La Carte des Maraudeurs

Et si les Maraudeurs avaient su ce qui allait arriver ? Que se serait-il passé ?
 
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 Chitch.. Chteuch... Chtchd... Benedict !

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Benedict C. M. Barnovschi

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Messages : 6
Date d'inscription : 09/07/2012
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MessageSujet: Chitch.. Chteuch... Chtchd... Benedict !   Mer 11 Juil - 20:11

Chtchadilo Miron Barnovschi-Movilă

    ♣ Surnom : Benedict, Bene, Ben.
    ♣ Age, Date et Lieu De Naissance : 21 ans, né un 29 Août 1954 en Moldavie
    ♣ Métier/Ancienne Maison : Prof de vol à balai, Ex-Serdaigle.
    ♣ Personnage prédéfini : [non]

Feat Mitch Hewer

Mon Caractère


    ♣ Décris ton caractère , tes relations & ta famille en une douzaine de lignes .


Mon Physique, Mon Style


    ♣ Décris toi, ton physique, ta morphologie, etc...


My Story


    ♣ Chtchadilo Miron Barnovschi-Movilă. Vous arrivez à le prononcer, quand il faut le dire à voix haute ? Allez-y, essayez. Dur, hein ? C'est surtout son premier prénom qui pose problème, avouez. Pourtant, chez lui en Moldavie, tout le monde s'en sort très bien pour le prononcer. Un truc culturel, ouais ouais. C'est comme demander à des chinois de parler russe : le résultat est assez drôle.

    Chtchadilo est né donc en Moldavie, un petit pays de l'Est qui fait parti de la toute puissante U.R.S.S. Et bien sûr, son gouvernement est sous la tutelle des Russes, qui lui imposent le communisme. Le moldave est né en pleine Guerre Froide, et durant les 9 premières années de sa vie il grandit sous la férule des communistes. Comme la plupart des petites gens à cette époque, ses parents vivent chichement et gagnent très peu d'argent, mais ont, grâce au régime, du travail et un lopin de terre à cultiver. C'est comme ça, là bas : on ne gagne pas beaucoup, mais tout le monde peut manger. Enfin, les hauts membres du parti ont droit à de considérables avantages, mais n'est-ce pas normal que le Gouvernement ait quelques privilèges ?

    Donc la vie continue à peu près paisiblement. Le seul gros problème, en réalité, c'est que ses parents ne sont pas vraiment des adeptes du communisme. Pour être franc, on peut même dire que c'est le contraire. Et là, ça devient nettement plus dangereux. Leur oncle a déjà été envoyé au goulag, et ils n'ont nulle envie de l'y suivre. Alors ils jouent la comédie et ne pipent mots pour ne rien laisser échapper qui les compromettrait. Mais peu à peu, la situation devient réellement invivable pour eux, et ils en frisent la paranoïa. D'ailleurs, c'est tout à fait compréhensible, compte tenu de leur situation. Chtchadilo, lui, se tait et fait comme si de rien n'était. C'est à cette époque qu'il acquiert cette manie d'observer les autres, de les sonder pour savoir s'ils sont potentiellement dangereux. Après tout, n'importe qui pourrait les dénoncer. Qui oserait contredire le tout puissant Staline et la Nomenklatura ? On ne peut pas dire que ce climat de suspicion et de terreur aide au développement et à l'épanouissement de l'enfant. À cette époque, il est taciturne et peu bavard, conscient des regards qui planent sur lui à chaque instant. Le Petit Père du Peuple, comme aime à se faire appeler Staline, voit tout et sait tout. C'est un peu comme Dieu, dont pourtant le culte a été interdit sur tout le territoire communiste.

    Un soir, Chtchadilo est réveillé en pleine nuit par ses parents. Sans un bruit, ils lui donnent des habits chauds à enfiler, et le jeune garçon s'habille dans le noir pour ne pas attirer l'attention des voisins. Il se passe quelque chose de grave, il le comprend tout de suite, et ne s'embarrasse pas de questions inutiles. Le moldave fait comme ses parents et calque sont comportement sur le leur : il agit, c'est tout. Silencieusement, la petite famille quitte leur maisonnette et se glissent furtivement dans les ruelles pour sortir de la ville. Plusieurs fois, ils évitent de justesse des patrouilles nocturnes qui leur donnent des sueurs froides. Finalement, ils parviennent à quitter la ville et marchent pendant deux heures avant d'arriver aux alentours de deux heures du matin à proximité d'un vieil arbre qui sert visiblement de point de rendez vous. Là, se trouvent d'autres gens comme eux et un petit groupe armé en voiture. En un éclair, tout le monde grimpe sans un mot et le véhicule démarre. Pendant quelques heures qui lui semblent durer une éternité, Chtchadilo reste blotti contre ses parents et se demandent où ils vont et s'ils vont y parvenir. La seule chose dont il soit sûr, c'est qu'ils font quelque chose d'interdit et de dangereux. Finalement, la fatigue a raison de lui et il s'endort ainsi. Le reste du voyage se passe sans grande encombre, et ils continuent en voiture pour passer la frontière avant d'embarquer sur un vieux rafiot qui les conduit en Angleterre. Ce sont de vrais miraculés pour avoir réussi à s'échapper de l'emprise Communiste, et ils en sont bien conscients.

    Leur nouvelle vie en Angleterre n'est pas plus dorée qu'en Moldavie, au contraire. S'ils n'étaient pas très riches dans leur pays d'origine, les Barnovschi-Movilă sont carrément pauvres au Royaume-Unis. Mais au moins, ils sont libres. Très vite, tout le monde se mets au travaille. Le jeune garçon, dont le prénom reste imprononçable pour les anglais, adopte alors un surnom que cette fois ils peuvent prononcer : Benedict. Au moins, il n'entendra plus son patronyme écorché. C'est donc sous ce surnom qu'il finti par adopter totalement qu'il vend des journaux à la criée, ou distribue le lait au petit jour. Ce n'est pas grand chose, mais ça permet de gagner un peu d'argent pour le foyer. Fait nouveau depuis sa vie en Moldavie, le garçon traine dans les bas quartiers et développe quelques talents de pickpocket pour arrondir les fins de mois. Bien sûr, à de nombreuses reprises, des bagarres en résultent et il apprend à se défendre avec une pugnacité qu'il n'imaginait pas. D'autant que même sans exercer ses talents de voleur, il reste un « ruskov ». Bien qu'il ne soit ni communiste, ni russe, son appartenance aux pays de l'est le catalogue d'office comme un rouge. Entre tout étranger, c'est le pire genre. L'ennemi. La guerre froide marque les esprits, quoi de plus normale ? Le racisme latent et la haine de l'U.R.S.S. Fait son travail, et ces combats récurrents endurcissent le petit Chtchadilo, qui arrive finalement à se faire craindre un peu, sinon respecter. Les années passant, il deviendra bien plus teigneux au combat. Tous les coups sont permis, et il devra plus d'une fois son salut à de bons réflexes et à sa méchante droite.

    Ce qui change tout et ouvre un peu le gamin, ce sera Poudlard. Pour lui, c'est un peu comme le paradis, lorsqu'il reçoit la convocation. Et pour ses parents aussi : on lui offre une chance inespérée de s'instruire et d'avoir un avenir. Sans hésiter, la famille s'endette pour payer les fournitures. C'est un coup dur pour les finances, certes. Mais si cela lui offre l'opportunité d'apprendre tout en étant nourris logé blanchi, il n'y a pas à hésiter. C'est ainsi que Bene intègre l'école de magie. Ses début sont difficile, mais l'enfant sauvage perd rapidement de sa méfiance et s'émerveille du train de vie qui pour lui est princier. Jamais il n'a eu une telle chambre à lui, jamais il n'a vu une telle profusion de plat avec de la viande. Avec une soif d'apprendre évidente, conscient de la chance incroyable qu'il a, Bene finit par s'amuser de la difficulté qu'on les enseignants pour prononcer son nom (il les mets d'ailleurs à l'aise très vite en leur offrant l'alternative, à eux aussi, de l'appeler Benedict) et s'intègre relativement aisément. Devenu trilingue de par son vécu, le jeune garçon parle couramment le russe, le roumain, et l'anglais. Bien que pour ce dernier, il garde un accent slave dont il ne parviendra jamais à se débarrasser.

    Il fait de belles rencontres à l'école de magie, et montre très vite un talent très prononcé pour le vol à balai bien qu'en court il se contente scrupuleusement de faire ce qui est demandé. C'est d'ailleurs la seule matière où ses notes excellent : le reste l'indiffère un peu, bien qu'il fasse le nécessaire pour avoir la moyenne partout. Il a soif d'apprendre, c'est vrai, et lorsqu'il n'est pas sur un balai à voler, on le trouve à la bibliothèque en train de dévorer des livres. Mais la tournure des questions, l'académisme de l'enseignement le déroute. Lui qui n'a que peu été à l'école peine à avoir les mêmes automatismes que ses congénères. Il préfère être autodidacte. Et comme il reste à Poudlard pendant les vacances pour raison financière, le jeune sorcier a tout le temps pour s'instruire.

    En deuxième année, il entre dans l'équipe de Quidditch en tant qu'attrapeur. Son prédécesseur était en 7 eme année et il fallait bien le remplacer. Aimant ce sport et le vol à balai, il tente donc d'intégrer l'équipe bien qu'il n'en possède pas un à lui. En fait, c'est de façon inattendue qu'il en obtient un : Nicholas, l'ancien attrapeur, lui cède le sien pour un an. La condition du marché est simple : s'ils gagnent la coupe de Quidditch, il pourra le garder. Sinon, il le lui rendra au terme de l'année. Nick, en vérité, a envie de croire que ce petit slave pourrait donner cette énergie essentielle à l'équipe pour rester motivée. Et effectivement c'est ce qui se passe : sa motivation et son tonus lui permettent de devenir un attrapeur vif. Son goût pour les acrobaties lui permet de s'y donner à cœur joie, et c'est sans surprise qu'à la fin de l'année l'équipe des Serdaigle remporte la coupe. Le vol à balai, c'est bien la seule chose où il se montre réellement doué, à vrai dire. Mais dans ce domaine là, il montre un talent très prometteur. D'ailleurs, l'année suivante il est nommé capitaine de l'équipe malgré sont jeune âge, et sa bonne humeur lui permet de s'allier les autre joueurs sans trop de problème.

    Peu à peu, Benedict réalise que le Quidditch peut avoir une autre importance que simplement un jeu d'école. Sans y croire, il se prend à rêver de passer professionnel. Pourtant, il n'a pas le cran d'y songer sérieusement. Et puis, il a le temps de voir, ce n'est pas pressé. D'autres choses requièrent son attention, comme la jolie Vipera avec qui il se lie d'amitié. De deux ans sa cadette, c'est une personne avec qui il aime à passer son temps et discuter, bien qu'ils soient de milieux totalement opposés. Mais i se sent un peu responsable d'elle, peut être parce qu'elle est plus jeune.

    Après sa sortie de Poudlard, Bene intègre directement une petite équipe locale, mettant à profit ses talents pour gagner un peu d'argent qu'il envoie à ses parents. Bien sûr, on se doute que les match et entrainement lui demandent pas mal de temps, et il découvre que tout prodige qu'il est sur un balai, il faut aussi travailler dur pour s'améliorer. Peu à peu, ses visites à la famille ou à Vipera s'espace, bien qu'il garde contacte avec. Simplement il est débordé. Pourtant, il ne les oublie pas, non. C'est pourquoi il plante tout, lorsqu'il reçoit un hibou de son amie en plein entrainement à la veille d'un important match. Entre une partie de Quidditch et la sorcière, le choix est vite fait. Surtout qu'il est rare qu'elle demande de l'aide, comme ici. À peine explique-t-il la situation à son entraineur, c'est à dire « Y a urgence, je file. Je reviens plus tard. », qu'il transplane directement à l'endroit indiqué par la lettre pour retrouver sa chère rousse désemparé et sans logis. Le premier réflexe, c'est de la serrer contre lui. Le second, de l'amener directement au domicile familiale. Les parents Barnovschi-Movilă l'accueillent sans broncher avec chaleur. Ils ne sont peut être pas riches d'argent, mais d'humanité oui. Vipera pourra rester le temps qu'elle voudra, elle n'a pas à se soucier de cela. Discrètement, Bene s'arrange avec ses parents et leur donne un peu plus pour payer la part de Vipera. Il ne veut pas que ce soit un poids financier pour sa famille, même si celle-ci lui assure que ce n'est pas à lui de s'e soucier.

    La conséquence directe de tout cela, c'est que cette situation rapproche encore plus les jeunes gens pour les lier dans une amitié sans faille. À tel point que les parents se persuadent qu'ils hébergent en réalité la petite copine et future femme de leur rejeton. D'ailleurs, elle est très bien, ils approuvent ce choix. Bien que Bene réfute tout à fait cette idée, tous deux caressent encore aujourd'hui le léger espoir que les deux jeune gens finissent ensemble. Après tout, c'est une brave gosse et ils s'accordent parfaitement... Et puis, la sorcière fait un peu partie de la famille, maintenant.

    La seconde conséquence de cette prise en charge, c'est que Benedict a besoin de plus d'argent. Sa petite paye d'attrapeur locale ne suffit plus, et c'est à regret qu'il pense à quitter ce club qu'il affectionne réellement. Embarrassé, il en parle à son entraineur qui saisit tout de sujet la situation. Et loin de lui en vouloir comme il le pensait à l'origine, celui-ci l'aide à trouver des situations plus payantes. C'est d'ailleurs lui qui va lui pousser le pied à l'étrier pour intégrer l 'équipe nationale. Chtchadilo refuse au premier abord de postuler, convaincu qu'il n'a pas le niveau. Et d'ailleurs, c'est vrai que la concurrence est rude. Mais Pat n'en démord pas. Il a appris à connaître son joueur et trouve le moyen de le faire bouger.

    -Que d'la gueule que tu postules pour la nationale, Ben'.
    -Putain, Pat. Déconne pas, là. J'te parle sérieusement.
    -Tu te défiles, alors ? Eh beh... Je te croyais pas comme ça.
    -..... T'es con, là. T'as cru quoi ? Hein ? Je me défile JAMAIS ! J'vais postuler, à ta foutu équipe nationale !

    Avec un fin sourire, l'entraineur avec vu son joueur empoigner son balai et se préparer pour aller candidater. Tellement simple quand on le connait : les défis, il ne résiste jamais. Et si lui a foi en son moldave, c'est plutôt l'intéressé qui garde un jugement réservé. Après tout, en bon professionnel et passionné, il se doute que ce ne sera pas simple. D'autant qu'il a un concurrent de taille qui est donné favoris. Mais, fidèle à lui même, Bene donne tout ce qu'il a malgré ses doutes. Et c'est payant : il est le seul qui soit véritablement surpris lorsqu'il apprend que c'est lui qui a été sélectionné. Le sorcier en perd son anglais et se met à balbutier en russo-roumain sous l'incrédulité, suscitant l'hilarité générale. C'est donc encore un peu déboussolé qu'il intègre l'équipe nationale à 19 ans, incrédule d'y être arrivé aussi jeune. Mais désormais, il sait pouvoir assurer sur le plan financier, et c'est tout ce qui importe.

    Les entrainements sont durs et le niveau considérablement plus élevé que ce qu'il connaissait jusqu'alors. Mais tant mieux : cela le stimule et révèle mieux encore ses capacités. On parle de jeune prodige du vol à balai, et si son nom à consonance de l'est lui vaut la méfiance du publique au premier abord, ses prouesses en vol effacent bien vite ces a priori. Pourtant, bien vite, de nombreux désaccords surviennent entre le moldave et son nouvel entraineur. Son poste lui plait toujours autant, mais les disputes plombent les relations entre les deux individus. Finalement, après deux ans de carrière en équipe nationale où il a péniblement résisté à cette mésentente pour pouvoir assurer sur le plan financier, Ben craque et balance à son entraineur ses quatre vérités. On s'en doute, cela passe très mal. Avant la fin de la journée, le jeune homme est viré de l'équipe. Celui-ci en est presque soulagé, mais regrette malgré tout ses collègues avec qui il s'entendait bien, et la paye qui était tout de même appréciable.

    Immédiatement, il réintègre son ancien club malgré une gueulante monstrueuse de Pat pour avoir gâché sa chance. Mais malgré tout, Chtchadilo garde des liens étroits avec ses anciens camarades et de nombreuses personnes bien placées dans le milieu : si l'entraineur aigri quitte son poste, nul doute qu'il postulera à nouveau pour intégrer l'équipe. Et ses antécédents seront en sa faveur, sans nul doute. Mais en attendant, pour compléter la différence de son ancienne paye, Ben intègre Poudlard, pour y devenir professeur de vol à balai et entraineur des équipes des quatre maisons. Et bien sûr, il reste dans son club à mi-temps. Après tout, ses charges à l'école de magie ne prennent pas ses journées complètes... Et puis, il aime l'idée de revenir aux sources et de rester lié à cette école. D'autant que Vipera y est stagiaire, c'est une occasion de la revoir. Les occasions ont été trop rares, ces derniers temps, et il est grandement temps de remédier à tout cela.

    Quant à ses élèves, à moins que ceux-ci n'abordent le sujet de son parcours professionnel, il n'en touche pas un mot et se contente d'être ce professeur enthousiaste mais intransigeant en heure de cour. Parler de son passage à l'équipe nationale serait de la vantardise, et il déteste ça.


You, your reality !

    ♣ Prénom, Pseudo : Satan.
    ♣ Age : Ça ne te regarde pas, dear.
    ♣ Sur /7, combien de jours peux tu venir : Comme je pourrais.
    ♣ Ton avatar : Mitch Hewer
    ♣ Code du règlement : Ok by Sirius ♥
    ♣ What else : J'aime les steaks. Et mes fifilles aussi, je les aime. Et ma Susu aussi.
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Juliet P. Harvey
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MessageSujet: Re: Chitch.. Chteuch... Chtchd... Benedict !   Jeu 12 Juil - 15:38

Bienvenue ! I love you
J'ai adoré ton l'histoire de Ben ! (Ou comment les cours d'histoire peuvent devenir intéressants)... Et son prénom imprononçable, j'ai réussi je crois à le dire xD -pas du premier coup, soit. Le titre m'a beaucoup faire rire ! Bref, j'adore ta fiche ! Smile
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Sirius Black
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Messages : 143
Date d'inscription : 16/06/2012

MessageSujet: Re: Chitch.. Chteuch... Chtchd... Benedict !   Sam 14 Juil - 12:06

Benben
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MessageSujet: Re: Chitch.. Chteuch... Chtchd... Benedict !   

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