La Carte des Maraudeurs

Et si les Maraudeurs avaient su ce qui allait arriver ? Que se serait-il passé ?
 
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 Cherie Llewelyn, Serpentard de son état.

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Cherie Llewelyn
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Date d'inscription : 11/07/2012

MessageSujet: Cherie Llewelyn, Serpentard de son état.   Mer 11 Juil - 21:35

Cherie Llewelyn
    ♣️ Age, Date et Lieu De Naissance : 17 ans, née un 13 Août à Cardiff.
    ♣️ Maison : Serpentard, si possible.
    ♣️ Année : 7ème et dernière année.
    ♣️ Personnage prédéfini : Nop'
Feat Laura Vandervoort

Mon Caractère


    ♣️
    « Dimanche 15 Août :

    - Hey Cherie, viens voir par là un instant !
    - Qu'est-ce qu'il y a Berit ?
    - Lis ça. C'est un article de Potins, secrets et indiscrétions magiques.

    La blonde se pencha sur le bout de papier et le parcourut rapidement du regard, s'admirant un instant sur la photo où elle dédiait un baiser à l'appareil, avant de froncer les sourcils.

    ʺ [...] Et donc c'est là que je l'ai rencontrée. Ma première impression ? C'est une salope, malgré son apparence innocente. Ma seconde impression ? C'est une salope. Vous voulez que j'explicite ? Très bien. Mais ça n'en vaut pas l'coup, j'vous préviens. Bon. Bon. Alors pour commencer par le commencement...

    Cherie est très imbue d'elle même. C'est le genre de fille à s'observer le nombril en permanence, à ne pas faire grand cas du monde autour d'elle. Un ongle cassé ? C'est le drame. Un mort ? C't'un petit incident, rien d'plus. Elle a l'air innocente comme ça. Innocente et "pure" ouais. Mais c'est le diable en personne. Elle est égoïste et hautaine, orgueilleuse et capricieuse. C'est une vraie traînée aussi. Elle pense que tout lui est dû et ne se gêne pas pour prendre ce qu'elle veut. Elle se veut Reine de Poudlard, malheureusement, et a toute une petite cours de "Loyaux Sujets" à ses pieds pour exécuter le moindre de ses caprices. J'ai d'ailleurs honte de dire que j'ai été amie avec une pareil manipulatrice. Malgré tout, elle est plutôt franche lorsqu'elle ne cherche pas à atteindre quelque chose par des moyens détournés. Mais elle sait si bien mentir qu'on ignore souvent lorsqu'elle est franche et sincère. Le mieux, c'est d'partir du principe qu'elle ment tout le temps. Comme ça, on est paré.

    Ah d'ailleurs. Elle peut nous décevoir, mais elle n'est jamais déçue. Elle n'attends rien de personne. Elle ne compte que sur elle-même, et est sournoise à un point... Pour obtenir quelque chose, elle est prête à tout, ou presque. Tous les moyens sont bons pour arriver à ses fins, dit-elle. Elle se fiche de faire souffrir des gens au passage, et se sert des gens comme s'ils étaient jetable. Elle les utilise et les jette lorsqu'elle n'en a plus l'utilité. Je me souviens d'une fois où nous étions en Italie. On a été invitées à une fête sur la plage, et elle m'a tout de suite lâchée pour aller fleurter éhontément avec deux canons au bar. Je suis restée seule toute la soirée, pendant qu'elle s'éclatait comme une folle. Et sur les coups de cinq heures du matin, lorsque la fête fut finie, elle a laissé tombé ses soupirants et on est repartie. Elle a passé une très bonne soirée, et j'me suis ennuyée. Vous trouvez ça normale pour une sois-disant amie ?

    Mais moi j'vais vous dire. Il lui manque un truc. Un cœur. Elle va finir ses jours seule, solitaire et esseulée si elle continue comme ça. Moi j'vous l'dis... Et c'est pas moi qui ira la plaindre, cette pimbêche arrogante et orgueilleuse qui n'a que mépris pour les autres et donc la rancune est tenace. Ouais, en plus, cette salope est rancunière.
    ʺ

    - Que de compliments... et qui est l'auteur de ce flatteur portrait ? Ha... Mady.... Pauvre Mady... Si susceptible...

    La blonde haussa les épaules, et rendit l'article à son amie avant d'retourner à ses occupations. »

    « Lundi 16 Août :

    En réponse à l'article incendiaire sur elle, Cherie a contacté le journal à potins pour donner une contre-interview. En revenant, elle sourit, satisfaite. Elle tendit la maquette de l'article à Berit sans dire un mot et va s'effondrer dans le sofa près de la baie vitrée. La blondinette baisse les yeux et laisse son regard errer sur les quelques lignes, avant de sourire franchement et de lire tout haut :

    - ʺ […] Tous le monde me jalouse oui... C'est parfois un lourd fardeau. Mais à vrai dire, je les comprends. Je suis si particulière.. Vous voulez connaître mes particularités ? Aucun soucis. Je me trouve particulièrement intelligente et belle... Je n'embrasse jamais sur les lèvres... ... Ah pas ces particularités-là... Très bien. Alors j'ai beau être à Serpentard, je ne suis ni lâche ni trouillarde. Parfois trop impulsive même. Regardez, sur un défi lancé, j'ai été me faire un tatouage. Un tatouage magique. Qui bouge, qui semble vivant. C'est un dragon. Un dragon d'or et d'émeraude avec un regard de rubis et des dents d'ivoires. Magnifique. Il couvre la moitié de mon dos, et peut se déplacer sur ma peau, sur mon corps, aussi je le retrouve parfois sur ma cheville, enroulé autour de ma jambe, etc... Il peut aussi s'agrandir, jusqu'à couvrir mon dos en entier, ou bien rétrécir jusqu'à tenir sur mon petit doigt. Voilà. [...] ʺ

    Elle partit d'un grand éclat de rire et posa l'article sur la table, félicitant son amie pour son ingéniosité et son audace. »


Mon Physique, Mon Style


    ♣️
    « Vendredi 13 Août :

    La fête bat son plein. La reine de la soirée, accompagnée de ses amies Mady et Berit, est la plus splendide. Il est encore tôt, le soleil est sur le point de se coucher.

    Le soleil déclinant dépose son rayon chaleureux sur une boucle d'or, qui scintille, comme du miel liquide. La nuance est crémeuse et nacrée. On a envie d'y plonger les doigts, d'en humer le parfum d'agrumes -légèrement acidulé en plus- qui s'en dégage, d'en éprouver la douceur. La texture de ces longues boucles d'or est en effet pareille à la soie. Toujours bien entretenue, cette chevelure soignée, ointe chaque soir avec des huiles parfumées, fait la fierté de la jolie Cherie. Elle la laisse détachée la plupart du temps, libre de voler au gré des bourrasque de vent et d'auréoler son visage d'un éclat divin lorsque les rayons du soleil en effleure le soyeux. Parfois, elle les nattes et ils reposent sagement sur ses épaules nues, s'harmonisant parfaitement avec le nacre pâle de sa peau, sa douceur veloutée, et sa fragrance de pêche. Son teint justement, et l’onctuosité de sa peau. Parlons-en. Qui ne rêverait pas de poser les mains sur elle, de savourer la suavité de son épiderme ? D'en savourer les effluves fruités ? Des pieds à la tête, sa carnation est telle une tentation, un pêché défendu dont on voudrait bien profiter. Surtout en voyant comment est constituée la donzelle. De jolies jambes tout d'abord, au galbe parfait, qu'on entrevoit comme maintenant alors qu'elle relève ses jupons pour franchir un obstacle. Ses pieds, lacés dans des ballerine de cuir à la semelle renforcée, semblent la huitième merveille du monde pour les trois péquenauds dont elle foule le dos pour ne pas salir l'ourlet de dentelle qui orne sa robe.

    C'est une aristocrate. Son maintien l'assure. Le doux balancements de ses hanches, le chuchotements de la soie de ses jupes et le ruban de velours aux liseré d'or qui orne sa taille aussi fine qu'une guêpe en attestent. Son buste est droit, arrogant, et couvert par un bustier de satin -lui aussi orné de dentelle- dont les lacets de cachemire rehaussent encore la finesse de sa taille. Sa poitrine, féminine et sensuelle, est enfermée dans un carcan de tissu au décolleté carré, dévoilant juste sa naissance. Un rang de perle de nacre pare habituellement son cou de cygne, gracile et orgueilleux. Un simple rang de perle, qui souligne aussi la beauté de son visage. Son menton est fin, mais volontaire, et lorsqu'elle le met en avant durant une discussion, elle insiste aussi sur son caractère buté qui a été mentionné plus tôt. Ses lèvres fines, couleur grenat, semblent être un appel au baiser. Mais il ne vaut mieux pas essayer sans son consentement. Car elles masquent deux rangées de petites dents blanches, qui peuvent se montrer fort cruelles. Surmontant ses lèvres sensuelles, il y a un nez, droit, mutin. Et de part et d'autre, ses yeux. Deux orbes glacées, couleur acier, et qui semblent vous transpercer du regard. Comme si elle lisait en vous, qu'elle trouvait et profanait vos plus intimes secrets.

    La soirée se termine, la reine sort d'une chambre avec un air blasé sur ses traits. L'homme qui en sort derrière à l'air dépité, vexé. Voire humilié. Et dans un coin, l'amie regarde s'éloigner la panthère qui a replié ses griffes, suivie de loin par sa pauvre victime. Un éclat jaloux et chagriné flotte au fond des yeux de la jeune femme dans l'ombre. »


My Story


    ♣️
    Il était une fois, au pays des bisounours... Ha ha ha, trop bidon comme début. On recommence les gars !

    « Il y a dix-sept ans, à Cardiff, je suis née. Ma mère s'appelle Kara Llewelyn, née Cooper. C'est une moldue. Une brillante avocate également. Mon père s'appelle Jon Llewelyn, un homme d'affaire, Sang-(plus ou moins-)pur américain, descendant en ligne indirect des vrais sorciers de Salem, ceux qui ne se sont pas fait connus lors de cette mascarade appelée "Procès de Salem". Mais tout deux issus de souche noble, qu'elle soit moldue ou sorcière. Mes parents se sont connus au cours d'un procès où ma mère défendait l'accusé -injustement accusé d'ailleurs- et mon père est venu assister au procès car c'était le frère de l'accusé. Ils se sont revus plusieurs fois après, et puis me voilà. Enfin, entre temps il y a eu neuf frères avant moi. Je suis la dixième enfant de ce parfait couple. Mes frères ont, respectivement, 26 ans, 26 ans, 24 ans, 22 ans, 22 ans, 22 ans, 20 ans, 19 ans et 19 ans. Et moi j'en ai 17. Oui, il y a plusieurs fois le même chiffre. C'parce que les deux premiers, Radcliffe et Benjamin, sont jumeaux. Vient ensuite Daniel, puis Drew, Marcus et Nathanaël (des triplés), et Lucas, et enfin Gregory et Anthony (d'autres jumeaux). Et ensuite moi. Une grande fratrie que voilà. J'ai donc grandi entourée de frères. Je sais à quoi ressemble une discussion entre mecs, croyez-moi. Et parfois, c'est pas joli-joli. Parfois aussi, ça vole tellement bas que ça rase le sol.

    Les cinq premières années de ma vie sont plutôt floues et inintéressante. Lorsque j'ai eu six ans, j'ai eu mon premier animal. Un gros molosse, tout noir, costaud, mais si affectueux. Pataud que je l'ai appelé. Et puis j'ai découvert mes pouvoirs, lorsque j'ai eu sept ans. J'ai accidentellement changé ma professeur en chèvre. Et ce fut assez divertissant, surtout que j'étais au primaire dans une école moldue (ma mère tenait à ce qu'on reste humble, malgré nos particularités). Mes frères avaient découvert leurs pouvoirs à la maison. Sauf Lucas. Lui, il a su qu'il était sorcier en faisant venir une girafe dans la cours d'école. Enfin, c'était assez spectaculaire. A partir de cet instant, je suis restée à la maison où ma mère me faisait cours, ou parfois mon père lorsqu'il était là, ce genre de choses. Ma mère répugnait à engager des professeurs particuliers pour nous. Pas qu'ils n'avaient pas assez d'argent, mais elle préférait s'occuper de nous elle-même, chose qui lui avait manqué dans son enfance. Une mère absente, un père absent, elle ne voulais pas que nous connaissions ça

    Il y a une chose à rajouter. Ma mère tolérait la magie, mais elle ne l'aimait guère. Il faut savoir que mon père avait omis de lui préciser ce détail (voyant l'intolérance qu'elle avait déjà face aux différentes couleurs de peau rien que dans le monde moldu...), et qu'elle l'a découvert avec stupeur quand Radcliffe et Benjamin se sont mis à léviter pour aller chercher la réserve de bonbons dans la cuisine. Elle a failli quitter mon père. Elle ne lui a plus parlé pendant des mois. Elle ne pouvait lui pardonner ce mensonge. Elle savait maintenant pourquoi ses voyages le menaient un peu partout dans le monde. Elle savait également qu'il ne travaillait pas dans un banque, comme il l'avait prétendu. Du moins, pas une banque moldue. Il s'occupait des intérêts d'autres sorciers, et la banque où il travaillait n'était pas très très sûre. Mais c'était là que bon nombre de sorciers -qui ne voulaient pas confier leur argent aux gobelins- plaçaient leurs fonds. Evidemment, ça attirait les voleurs. Et chaque fois qu'il s'éloignait, c'était soit pour poursuivre ces voleurs avec l'aide de quelques aurors, soit pour mener lui-même une enquête. Il était très logique, très... Sherlock Holmes on va dire. Donc, vous comprendrez qu'après avoir été tenue à l'écart de tout ceci, ma mère ne soit pas spécialement ravie de découvrir que ses enfants ont hériter de ces particularités. Surtout que lorsqu'elle l'a découvert, il y avait déjà une foule de bambins et elle ne pouvait se résoudre à les abandonner. Et puis je suis née ensuite, et elle est définitivement restée. Elle qui rêvait d'avoir une fille depuis des années... J'ai été en quelques sortes la pierre qui a de nouveau scellé leur couple. Elle a fini par lui pardonner, mais lui garde toujours une certaine rancune pour ce mensonge qui a duré des années. Et elle regarde d'un oeil sombre les actes magiques, quels qu'ils soient.

    Mes frères, tous plus âgés, ont chacun reçu leur lettre pour Poudlard. Ma mère a refusé d'aller avec eux sur le chemin de Traverse, elle a préféré appelé des nourrices sorcières. Je me souviens de tout un défilement de nourrices. Mes frères étaient si insupportable, que d'une année sur l'autre elles ne voulaient plus revenir. Il y a eu une elfe de maison, une dame gobelin, une vieille sorcière grincheuse, une harpie, etc... Heureusement que la harpie n'est pas restée d'ailleurs. Elle regardait avec appétit les ongles de mes frères, soignés malgré leur turbulence, et je crois qu'elle n'aurait pas hésiter à les cueillir pour aller les vendre à ses consoeurs sur l'allée des Embrumes si elle était resté un peu plus longtemps avec eux. En dédommagement pour leurs bêtises... Mais bref. Ils sont à chaque fois rentrés, tout fiers, avec leurs baguettes flambant neuves. J'étais impatiente d'avoir la mienne. Je l'ai d'ailleurs reçu le jour même de mon anniversaire, à avoir le premier jour d'août. Journée radieuse déjà, alors en plus avec cette bonne nouvelle apportée par hibou, c'était un grand plaisir d'aller sur le chemin de Traverse avec mes grands frères (qui n'avaient plus besoin de nourrice), acheter mon matériel, mes uniformes, etc... Et choisir ma baguette. Enfin, se laisser choisir par une baguette. Pour moi, ça a été plus long que pour le reste de ma fratrie. Et c'est finalement une baguette en ébène, 24 centimètres et demi, avec un nerf de cœur de dragon, qui a remporté la manche. Ensuite, pour fêter mon anniversaire, j'ai eu le droit à un animal. Un chaton. Un joli petit chaton, multicolore. Avec du gris, du noir, du blanc, du caramel, etc... et les deux bout des pattes à droites blanches, comme des chaussettes, et les deux bout des pattes gauches noires. Une femelle. Je l'ai appelée Fhurie. Adorable, non ?

    Finalement, au moment d'embarquer dans le Poudlard Express, je me suis rappelée ces derniers mois à la maison. Il n'y avait plus de chahuts comme avant, les réceptions qui ont eu lieu se sont passées à merveilles (mes frères étant occupés à draguer les jeune femmes ou bien à faire peur aux jeunes hommes), les précepteurs que mon père avait engagé contre l'avis de ma mère deux ans plus tôt étaient les mêmes, etc.. La seule chose hors du commun qu'il s'était produit, c'était que je commençais à supporter de moins en moins la rigidité aristocrate de ma mère, son caractère autoritaire (ne fais pas ci, ne joue pas avec machin ce n'est pas convenable, ne mange pas cela, range ceci, tiens toi bien, joue plutôt avec machin qui est de plus noble descendance, n'oublie pas mes conseils lorsque tu seras à Poudlard, ne fais pas comme tes frères, reste sage et pure, et blah blah blah...), sa protection maternelle étouffante... En gros, je commençais à vouloir vivre par moi-même. Moi qui n'avait jamais (ou presque) participé aux bêtises de mes frères, j'avais d'un coup l'envie de le faire. J'avais hâte d'aller à Poudlard, m'extraire du cocon familial. Malgré le danger que représentait ce Lord Noir qui montait en puissance. Danger tant par ses crimes odieux que par son attrait ténébreux. Chose que je découvrirais plus tard...

    Le jour de mon entrée à Poudlard, je n'étais pas fière malgré l'air que je me donnais. En vérité, si je n'avais maintenu mon insupportable air supérieur, j'aurait tremblé comme une feuille tellement j'étais nerveuse. Après tout ce que m'avaient raconté mes frères sur la "Répartition", j'imaginais que ce serait une terrible épreuve. Un Dragon à affronter, une Harpie à déjouer, un Troll à vaincre... Bref, quelque chose de terrible. Aussi, quand on est enfin entré dans la Grande Salle ais-je été surprise de ne voir, en tout et pour tout, qu'un vieux chapeau passé de mode et mangé aux mites posé sur un tabouret à trois pieds, bancal, et à l'air aussi vieux que le chapeau. Comme j'étais au milieu de l'alphabet, j'ai pu tranquillement observer en quoi consistait la répartition. Et j'ai été presque déçue (non, pour être exacte, la tension s'évacuant ma presque fait perdre connaissance et j'ai tellement vacillé sur mes jambes que j'ai dû sortir une excuse bidon à mes camarades -comme quoi j'étais fatiguée- pour qu'ils cessent de me regarder étrangement) de constater qu'il fallait juste s'asseoir sur le tabouret et poser le chapeau sur sa tête. Lequel, après un temps plus ou moins court de réflexion, criait le nom d'une des quatre maisons. Quand ça a été mon tour de m'y asseoir, j'étais plus sereine qu'en entrant dans la Grande Salle. Le chapeau posé sur ma tête, je devais avoir l'air fine. Il a parlé un moment, et finalement, il a crié le nom de Serpentard. Je me suis dépêchée d'ôter cette guenille datant de Mathusalem de ma tête, et j'ai rejoins la table des vert et argent qui applaudissaient cette nouvelle arrivée.

    Les deux premières années, je me suis plus fiée à mes frères pour me guider et commencer à m'imposer. Puis en troisième année, alors que les plus jeunes étaient en cinquième année, que les autres étaient soit en sixième année, soit sorti de Poudlard depuis au moins un an, j'ai commencé à prendre mon envol. A me créer mes relations par moi-même au lieu d'être présentée comme "la petite soeur". Je me suis très bien intégrée au sein de ma maison (du moins, j'aime à penser que c'est le cas), et j'ai très vite acquis la réputation de garce, insensible, etc.. L'une de mes plus proches amies à ce moment-là était Mady. Bien sûr, je me montrais tellement hautaine qu'elle n'a pas dû avoir cette impression-là. Mais c'est à elle que j'ai révélé mes premiers secrets. Et à Berit. Berit aussi faisait partie de mes proches. Une ravissante blondinette, comme moi, tout aussi retorse. On s'est bien amusée toutes les trois. Surtout lorsqu'est venu le temps des premières amourettes d'adolescentes. On faisait tourner les têtes. On papillonnait d'un garçon à un autre, sans distinctions entre les maisons. Bien sûr, nous restions discrètes sur nos conquêtes, pas comme certains mecs.

    Puis est venu le temps de quelques dissensions entre Mady et moi. Au départ, juste quelques prises de becs sans gravités. Puis Mady a commencé à s'éloigner, à se montrer moins encline à nos petites réunions entre filles pour comploter contre nos ennemis. Jusqu'à ce jour fatal où j'ai fêter mon anniversaire chez moi cet été. Alors qu'on avait été aussi proches que des soeurs durant les trois dernières années, elle est devenue plus susceptible. Et quand j'ai couché avec le type qu'elle convoitait depuis quelques semaines, ça a été la goutte qui a fait débordé le vase (pour reprendre ses propres termes). Elle a rompu les contacts entre nous et s'est imposée comme une ennemie sérieuse (après tout, elle connaissait certains de mes secrets).

    Berit, elle, est restée très proche de moi. De deux ans plus jeune, on se ressemble portant beaucoup. C'est avec elle que j'ai gravi les marches de la respectabilité au sein des serpents. C'est avec elle que j'aime le mieux comploter contre mes ennemis (et donc contre Mady maintenant). Cette année, elle passe ses BUSES. je lui souhaite bien du courage. Mais je ne doute pas qu'elle réussisse. Elle aurait pu atterrir à Serdaigle grâce à son esprit affûté. Mais comme moi, elle était rusée et ambitieuse. A nous de voir comment renforcer notre main-mise sur les quelques élèves qui nous sont tout dévoués et comment en acquérir d'autres. »


&& You, your reality !

    ♣️ Prénom, Pseudo : Appelez-moi Chérie... Very Happy
    ♣️ Age : 19 ans, dans à peine un mois.
    ♣️ Sur /7, combien de jours peux tu venir : Je dirais 3 ou 4/7.
    ♣️ Ton avatar : Laura Vandervoort.
    ♣️ Code du réglement : Ok by Sirius ♥️
    ♣️ What else : J'aime le chocolat, et vous ?

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Juliet P. Harvey
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MessageSujet: Re: Cherie Llewelyn, Serpentard de son état.   Jeu 12 Juil - 15:21

Bienvenue ! Very Happy
Une blonde peste à Serpentard ? Est-ce que tu serais pas en train de devenir ma rivale, toi ? Razz
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Cherie Llewelyn
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Messages : 7
Date d'inscription : 11/07/2012

MessageSujet: Re: Cherie Llewelyn, Serpentard de son état.   Jeu 12 Juil - 19:55

Yes of course Very Happy
Mais j'suis la plus vieille, alors tu m'dois l'respect... xD
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Juliet P. Harvey
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Messages : 114
Date d'inscription : 01/07/2012

MessageSujet: Re: Cherie Llewelyn, Serpentard de son état.   Jeu 12 Juil - 20:15

Mouais... C'est ce qu'on dit... (a)
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Benedict C. M. Barnovschi

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MessageSujet: Re: Cherie Llewelyn, Serpentard de son état.   Ven 13 Juil - 20:29

Plus vieille ? Je doute, je pense être le plus âgé ici /pan

J'aime la façon dont tu as amené ta fiche, en tout cas =)
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Cherie Llewelyn
Serpentard
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Messages : 7
Date d'inscription : 11/07/2012

MessageSujet: Re: Cherie Llewelyn, Serpentard de son état.   Ven 13 Juil - 23:16

Mouahaha, sans doute. Mais tu n'est pas une blonde peste à Serpy, si ? :p

Hé hé, merci à toi !
Ta fiche est super aussi Very Happy
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MessageSujet: Re: Cherie Llewelyn, Serpentard de son état.   

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Cherie Llewelyn, Serpentard de son état.
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